LA TROUPE

Etienne Bazola

basse

 

Maîtrisien dès son plus jeune âge au CRR de Tours et passionné par le chant, Etienne BAZOLA débute son cursus au CRD d’Orléans dans la classe de Sharon Coste et Denis Poras. En juin 2012 il obtient un premier prix de chant lyrique au CNSMD de Lyon dans la classe d’Isabelle Germain et de Fabrice Boulanger. Il y perfectionne son travail sur les répertoires du lied, de l’opéra, de l’oratorio et de la mélodie française lors de nombreuses masterclass sous la direction de François Le Roux, Christian Immler, Rosemary Joshua ou encore Udo Reinemann.
Il est régulièrement engagé comme soliste dans les grands ensembles baroques français comme Les Talens Lyriques, Correspondances, Pygmalion, ou encore Les Surprises.
Il sera en 2020 le Sommeil dans "Le ballet royal de la nuit" sous la direction de Seastien Daucé, Appolon dans "La descente d'orphée aux enfers" sous la direction de Raphaël Pichon, Vulcain et Bacchus dans le prochain disque de l'Ensemble Correspondances.
Vous pourrez egalement le retrouver sur Arte en septembre pour une soirée spéciale autour des couchers du roi au Chateau de Versailles.

Renaud Bres

baryton

 

Diplômé par le Centre de Musique Baroque de Versailles en 2013, Renaud Bres parfait sa formation de chanteur aux côtés d’Elene Golgevit, Mariam Sarkissian, Mireille Alcantara et Lionel Sarrasin.

Il fait ses débuts avec des rôles tels le Muphti dans le Bourgeois Gentilhomme de Lully, Leporello dans Don Giovanni de Mozart, Énée dans Dido de Purcell ou encore Pilate dans la Passion selon St Jean.

De nombreuses expériences solistiques verront le jour notamment sous la baguette de Sébastien Daucé (ensemble Correspondances) avec qui il travaille régulièrement depuis ces dernières années. Renaud a notamment interprété avec lui les rôles de Pluton puis Apollon dans la Descente d’Orphée aux Enfers de M-A Charpentier, mais aussi le rôle d’Holoferne dans les Histoires Sacrées issues du même compositeur mises en scène par Vincent Huguet.

Toujours avec Correspondances, il a participé à la création scénique du Ballet Royal de la Nuit mis en scène par Francesca Lattuada se voyant confier Hercule, rôle qu’il réinterprêtera courant 2020-21 sur diverses scènes nationales tels que le Théâtre de Caen, l’Opéra Royal et le TCE. De plus il sera Envy dans Psyche de M. Locke en Janvier prochain à Caen et Versailles puis en Août 2020 au M.A. de Bruges.

Renaud se produit également avec Pygmalion (Raphaël Pichon), la Rêveuse (Benjamin Perrot & Florence Bolton), le Concert Spirituel (Hervé Niquet), il Capriccio Stravagante (Skip Sempé), les Cris de Paris (Geoffroy Jourdain), l’Escadron Volant de la Reine (Antoine Touche & Josephe Cottet), ou encore Marguerite Louise (Gaétan Jarry)

Geoffroy Buffière

basse

 

Après s’être formé à des répertoires variés à la Maîtrise de Notre-Dame de Paris, puis au CRR de Paris, il s’intéresse plus particulièrement à l’opéra, au Cnipal de Marseille, puis à l’Académie de l’Opéra Comique. Aujourd’hui, son activité de chanteur reste éclectique : il alterne concerts de polyphonies anciennes, créations contemporaines, représentations d’opéra sur les scènes françaises et internationales, et musique baroque, sous la direction des principaux spécialistes de chacun de ces répertoires (de P. van Nevel ou D. Visse à L. Langrée ou A. Altinoglu, en passant par W. Christie, E. Haïm, H. Niquet ou R. Pichon). Durant la saison qui vient de s’achever, il a eu le temps d’interpréter Sir Williams dans Richard Cœur de Lion de Grétry à l’Opéra royal de Versailles, Guillaume dans Fortunio de Messager à l’Opéra comique et le Duc de Vérone dans Roméo et Juliette de Gounod à l’Opéra de Bordeaux. Cette même saison, il a failli être Erimante dans Erismena de Cavalli sous la baguette de Leonardo García Alarcón, et D’Obigny dans Traviata à l’Opéra de Saint-Étienne. La prochaine saison, si tout va bien, il sera à l’affiche de Salomé de Strauss au Théâtre des Champs-Élysees, de Hémon de Moultaka à l’Opéra du Rhin, et d’Otello de Verdi à nouveau à Saint-Étienne.

Sabine Devieilhe

soprano

 

Premier Prix à l’unanimité et les Félicitations du Jury du CNSM de Paris en 2011, Révélation Artiste Lyrique des Victoires de la Musique Classique 2013 & Artiste Lyrique en 2015 & 2018, Sabine Devieilhe compte aujourd’hui parmi les artistes les plus demandées des scènes françaises et internationales, dans un vaste répertoire allant de la musique ancienne à la musique contemporaine.

Ainsi on peut l’entendre dans Amina/La Sonnambula , La Folie/Platée & Mélisande/Pelleas et Mélisande (Malgoire) ; Serpetta/La Finta giardiniera (Boussard), & Bellezza/Il Trionfo del Tempo e del Disinganno (Haïm, DVD) & Zerbinetta/Ariadne auf Naxos au Festival d’Aix-en-Provence) ; Lakme, Adèle/Die Fledermaus (Minkowski) & Ophélie/Hamlet (Langrée) à l’Opéra Comique ; La Reine de la Nuit/La Flûte enchantée  (Opéra de Lyon, Opéra  de Paris/Carsen, Covent Garden de Londres, La Monnaie de Bruxelles/Castellucci) ; Constance/Dialogues des Carmélites (Lyon/Honoré, Théâtre des Champs-Elysées/Rohrer-Py), Opéra d’Amsterdam/Audi) ; Euridyce/ORPHEE ET EURIDYCE (La Monnaie/Castellucci) ; Nanetta/Falstaff (Grinda) & Lakmé (Opéra de Marseille) ; Le Feu, La Princesse et le Rossignol/L’Enfant et les Sortilèges (Festival d’Opéra de Glyndebourne et concerts avec Salonen à Paris, Londres et Stockholm) ; Ismène/Mitridate (Champs-Elysées/Haïm/DVD) ; Hero/Béatrice et Bénédict (Opéra de Paris) ;   Blondchen/Die Entführung aus dem Sérail & Ariadne auf Naxos (Scala de Milan) ;  Marie/La Fille du Régiment (Opernhaus Zürich, Staatsoper de Vienne & Covent Garden Londres) ; Pelleas et Mélisande & Cunégonde/Candide (les Grandes Voix) ;  Sophie/Der Rosenkavalier (Opernhaus Zürich) ; etc.

En 2019-20, on peut l’entendre dans Hébé, Phani, Zima / Les Indes Galantes (Opéra National de Paris) ; Lakmé (Moscow State Philharmonic Society) etc.

Elle se produit régulièrement en concert avec Pygmalion, Les Ambassadeurs, Les Siècles, Le Concert d’Astrée ; à la Santa Cecilia de Rome, Wigmore Hall de Londres, Philharmonie de Paris, Festival de Salzbourg, etc.

En récital elle collabore avec Anne Le Bozec, (Opéra de Lyon, Park Avenue Armory de New-York, Wigmore Hall), Mathieu Pordoy (Carnegie Hall NYC) et Alexandre Tharaud.

Erato/Warner Classics la signe en exclusivité : « Rameau le Grand Théâtre de l’Amour » (Grand Prix Académie Charles Cros 2013)  ; « Une Académie pour les Sœurs Weber »  (Grammy Award 2016) ; Le Feu, La Princesse et le Rossignol/L’Enfant et les Sortilèges (Orchestre Philharmonique de Radio-France, 2017), la Vocalise de Rachmaninov (Tharaud 2017), « Mirages » consacré au répertoire Français (Victoire du Meilleur enregistrement de l’année 2018) ; Haendel Italian Cantatas (Le Concert d’Astrée/E. Haim nov 2018) etc.

Perrine Devillers

soprano

 

Après des études de clarinette et de sciences de l'éducation en France, Perrine Devillers a poursuivi ses études à la Schola Cantorum Basiliensis, où elle a obtenu une maîtrise en interprétation Renaissance-Romantique - Chant et madrigaux italiens et anglais. Dans cette institution de renommée mondiale, elle suit également l'enseignement d'artistes tels que Margreet Honig, Alessandro de Marchi, Andreas Scholl et Peter Kooij.
Parallèlement à ses études, elle a entamé une étroite collaboration avec des ensembles comme Sollazzo Ensemble (Anna Danilevskaïa), Pygmalion (Raphaël Pichon), Vox Luminis (Lionel Meunier), Ensemble Correspondances (Sébastien Daucé), Profeti della Quinta (Elam Rotem), La Tempête (Simon-Pierre Bestion).

Elle est Abra dans Judith triomphante de Vivaldi au Théâtre de Bâle (A. Marcon / R. Wherlock) et Belinda dans Didon et Enée de Purcell, une Grâce et une Planète d'Ercole Amante à l'Opéra Comique (R. Pichon /Valérie Lesort, Christian Hecq) et Alcina dans La liberazione di Ruggiero dall'isola d'Alcina de Francesca Caccini (P. Van Nevel).

Une partie importante de son répertoire est consacrée à la musique du XVIIe siècle. En plus de se produire dans les principaux festivals de musique ancienne européens, elle a collaboré en 2017 avec les Profeti della Quinta pour leur disque Le manuscrit de Carlo G, qui a reçu le Diapason d'or.

Ayant une prédilection particulière pour la musique de la fin du Moyen Âge, elle se produit avec l'ensemble Sollazzo. Ils ont enregistré deux disques : Parle qui veut, chansons moralisantes du Moyen-Age - Linn Records - Diapason d'or de l'année 2018 et Editors choice Gramophone - et l'année suivante, En Seumeillant - Ambronay Musique - Diapason D'or.

Nahuel Di Pierro

basse

 

Nahuel Di Pierro est né à Buenos Aires, où il étudie le chant à l’Institut Artistique du Teatro Colón avant de débuter dans des rôles tels que Masetto (Don Giovanni), Haly (L’Italiana in Algeri), Figaro (Le Nozze di Figaro), Colline (La Bohème), Guglielmo (Cosí fan Tutte). Lors de la saison inaugurale du Palau de les Arts de Valence en Espagne, il participe aux productions de Fidelio, Don Giovanni et Cyrano de Bergerac.

Il poursuit sa formation au sein de l’atelier lyrique de l’Opéra national de Paris et du Young Singer Program du Festival de Salzbourg.

Au cours des dernières saisons, on a pu l’entendre à l’Opéra national de Paris (La Sonnambula, Don Giovanni, L’Italiana in Algeri, I Capuleti e I Montecchi, L’Incoronazione di Poppea, La Bohème), au Covent Garden de Londres (Colline, Masetto), à Salzbourg (Achior dans La Betulia Liberata de Mozart avec Riccardo Muti), au Deutsche Oper de Berlin (Basilio dans Le Barbier de Séville), à Amsterdam (Léandre dans L’Amour des Trois Oranges), à Dessau (Sarastro dans Die Zauberflöte), au Luxembourg (Selim dans Le Turc en Italie), à Santiago du Chili (Sarastro et Colline), à Buenos Aires (Don Giovanni), à Baden-Baden et Genève (Lorenzo dans I Capuleti e I Montecchi), à Zürich (Lord Sidney dans Il Viaggio a Reims, The Cold Genius dans King Arthur), au Capitole de Toulouse (Colline, Basilio, Angelotti dans Tosca et Ferrando dans Il Trovatore), à Bordeaux (Haly, Basilio, Colline, Ismenor/Teucer dans Dardanus de Rameau), à l’opéra d’Angers-Nantes (Selim), au théâtre des Champs Elysées (La Voce dans Idomeneo, Masetto) et dans les festivals de Glyndebourne (Colline), Bad-Wildbad (Walter/Melchthal dans Guillaume Tell) et Aix-en-Provence (Guglielmo dans Cosí fan tutte, Leporello dans Don Giovanni).

Au concert, il a participé à plusieurs séries avec l’orchestre national de France (Kurt Masur, James Conlon, Daniele Gatti), l’Orchestra Giovanile Luigi Cherubini (Riccardo Muti), l’orchestre de Paris (Louis Langrée, Jérémie Rhorer, Bertrand de Billy), l’ensemble Matheus (Jean-Christophe Spinosi), le Cercle de l’Harmonie (Jérémie Rhorer), le Concert d’Astrée (Emmanuelle Haïm), l’Orchestre Révolutionnaire et Romantique (John Eliott Gardiner), le Hallé Orchestra de Manchester (Mark Elder), Pygmalion (Raphaël Pichon). Il y a interprété des œuvres telles que le Messie de Haendel, la Missa Defunctorum de Paisiello, la Passion selon Saint Jean de Bach, le Stabat Mater de Dvorak, la Messe du Couronnement, la Messe en Ut, les Vêpres d’un confesseur et le Requiem de Mozart, L'Enfance du Christ de Berlioz, ainsi que divers programmes allant de Monteverdi à Verdi. Il s’est produit en récital à Paris (salle Cortot et théâtre de l’Athénée) et à Toulouse (théâtre du Capitole).

Lucile Richardot

mezzo-soprano

 

Initiée aux Petits Chanteurs à la Croix de Lorraine d’Epinal, formée à la Maîtrise de Notre-Dame de Paris, puis au CRR de Paris en musique ancienne, elle fonde en 2012 son ensemble, Tictactus, avec deux amis théorbistes.

Du médiéval au contemporain, du concert à la scène, elle chante régulièrement avec les Solistes XXI (Rachid Safir), Correspondances (Sébastien Daucé), Pygmalion (Raphaël Pichon), les Arts Florissants (Paul Agnew) et s’est produite avec Gérard Lesne, Patrick Cohën-Akénine, Peter van Heyghen et Les Muffatti, Ophélie Gaillard et Pulcinella, Vaclav Luks et Collegium 1704, Le Poème Harmonique, Les Paladins, l’Ensemble Intercontemporain...

En 2018, elle fait ses débuts au Festival d’Aix dans Dido and Aeneas de Purcell, ainsi qu’au Carnegie Hall de New-York dans des rôles berlioziens avec Sir John Eliot Gardiner, après avoir abordé avec lui les trois opéras de Monteverdi en 2017 dans une inédite tournée européenne qui s’est notamment posée à La Fenice de Venise.

Son premier disque solo, Perpetual Night, paru cette année avec Correspondances chez Harmonia Mundi, a reçu une pluie de récompenses internationales, dont le Diapason d’Or de l’année en catégorie « baroque vocal », le Choc de l’année du magazine Classica, un Diamant d’Opéra Magazine ou encore le Prix de la Critique allemande du disque 2018. Une partie de ce programme a été portée à la scène par Samuel Achache, dans le spectacle « Songs ».

A l’horizon 2020 et 2021, se profile la perspective de Das Lied von der Erde de Mahler dans sa version Schoenberg, de l’opéra Serse de Haendel à l’Opéra de Rouen et au Théâtre des Champs-Elysées, et de Pelléas et Mélisande de Debussy.

Siobhan Stagg

soprano

 

La soprano australienne Siobhan Stagg est membre du Deutsche Oper de Berlin depuis 2013/2014 et y a joué jusqu’à présent les rôles de Pamina dans Die Zauberflöte, Sophie dans Der Rosenkavalier, Blonde dans Die Entführung aus dem Serail, Gilda dans Rigoletto et Zerlina dans Don Giovanni, Musetta dans La Bohème, Contessa di Folleville dans Il viaggio à Reims, Marguerite de Valois dans Les Huguenots puis Waldvogel et Woglinde dans Der Ring des Nibelungen dirigé par Sir Simon Rattle.

Parmi les temps forts de sa saison 2018/19, on peut citer ses débuts américains avec le Lyric Opera de Chicago dans le rôle principal de Cendrillon ; au Festival d’Aix-en-Provence dans une version mise en scène du Requiem de Mozart ; Sophie dans Der Rosenkavalier à l’Opernhaus de Zurich ; Mélisande dans Pelléas et Mélisande à ses débuts pour le Victorian Opera en Australie ; Pamina, Gilda, Adele dans Die Fledermaus et Micaëla dans Carmen au Deutsche Oper de Berlin. Ailleurs, elle a chanté Pamina et le rôle principal dans Orpheus de Luigi Rossi au Royal Opera ; Gilda, Blonde et Cordelia dans Lear d’Aribert Reimann au Hamburgische Staatsoper ; Najade dans Ariadne auf Naxos au Bayerische Staatsoper ; Blonde à l’Opéra national des Pays-Bas ; Woglinde au Deutsche Staatsoper ; Morgana dans Alcina et Marzelline dans Fidelio au Grand Théâtre de Genève. Elle fera ensuite son retour à l’Opéra Royal, au Deutsche Oper, à Berlin et à l'Opéra de Dijon, ainsi que ses débuts au Garsington Opera et au Glyndebourne Festival.

Au concert, elle chante dans Ein Deutsches Requiem de Brahms (Berliner Philharmoniker / Christian Thielemann), la Symphonie lyrique de Zemlinsky au BBC Proms (BBC Symphony Orchestra / Simone Young), la Création de Haydn (Melbourne Symphony Orchestra / Sir Andrew Davis), les Arias de Mozart avec Rolando Villazón à la Mozartwoche de Salzbourg (Mozarteumorchester Salzburg / Kristiina Poska) et lors d’une tournée en Australie avec Roberto Alagna.

Reinoud van Mechelen

ténor

 

Diplômé du Conservatoire Royal de Bruxelles (classe de Dina Grossberger) en 2012, Reinoud Van Mechelen se voit décerner en 2017 par l'Union de la presse musicale belge le prestigieux Prix Caecilia du "Jeune Musicien de l'année". Une reconnaissance „maison“ pour un artiste déjà très en vue sur la scène internationale.

En 2007, il se fait remarquer dans le cadre de l’Académie Baroque Européenne d’Ambronay, sous la direction musicale d’Hervé Niquet. En 2011, il intègre „Le Jardin des voix“ de William Christie et Paul Agnew et s’impose rapidement comme soliste régulier des Arts florissants. Avec eux, il se produit sur des scènes telles que le Festival d’Aix-en-Provence, le Festival d’Edimbourg, le Château de Versailles, le Théâtre Bolchoï à Moscou, le Royal Albert Hall et le Barbican Centre à Londres, le Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, la Philharmonie de Paris, l’Opéra Comique et la Brooklyn Academy of Music à New York.

Les invitations de grands ensembles baroques affluent: Collegium Vocale, Le Concert Spirituel, Le Concert d'Astrée, Les Talens Lyriques, Pygmalion, Le Poème Harmonique, B’Rock, Ricercar Consort, Scherzi Musicali, Hespèrion XXI, pour n'en citer que quelques-uns.

En 2014, il chante pour la première fois l’Evangéliste dans La Passion selon Saint Jean de J. S. Bach avec le Royal Liverpool Philharmonic, rôle qu’il reprend en 2019 en tournée avec Les Arts florisssants et au Concertgebouw d'Amsterdam avec l’Orchestre royal du Concertgebouw. Il aborde par ailleurs le rôle-titre dans Dardanus de Rameau à l'Opéra de Bordeaux ainsi que celui de Zoroastre (toujours Rameau) en concert au Festival de Radio-France Occitanie Montpellier, au Festival d'Aix-en Provence, au Festival de Beaune, au Théâtre royal de Versailles et au Theater an der Wien, le tout sous la direction musicale de Raphaël Pichon. En 2016/17, il fait ses débuts à l’Opéra de Zürich (Jason dans Médée de Charpentier), sous la direction de William Christie. Il est également Belmonte (Die Entführung aus dem Serail) avec l’Orchestre de Chambre de Paris et Gérald (Lakmé) avec l’Orchestre de la radio bavaroise, deux prises de rôle qui marquent un élargissement significatif de son répertoire.

Citons au nombre des récents temps forts, outre de nombreux récitals avec son ensemble a nocte temporis, sa participation à la tournée anniversaire des 30 ans du Concert Spirituel („L'Opéra des Opéras", dont l'enregistrement est disponible sous le label Alpha Classics) et à deux tournées internationales avec Les Arts florissants. En 2018, il aborde le rôle-titre dans Pygmalion de Rameau à l’Opéra de Dijon et ne fait rien moins que ses débuts au Théâtre royal de la Monnaie (Tamino dans La flûte enchantée) ainsi qu'au Staatsoper Berlin (Hippolyte dans Hippolyte et Aricie sous la direction de Sir Simon Rattle).

Au programme en 2019/20, ses débuts dans Les Pêcheurs de perles (Nadir) à l'Opéra de Toulon, King Arthur de Purcell au Staatsoper Berlin sous la direction de René Jacobs et Pygmalion (rôle-titre) au Grand Théâtre de Luxembourg. En concert, il aborde pour la première fois l'Evangeliste  dans La Passion selon Saint Matthieu de J.S. Bach avec Collegium Vocale sous la direction de Philippe Herreweghe. Il fait par ailleurs deux tournées de concerts autour de la sorties de deux nouveaux albums avec son ensemble a nocte temporis (sous le label Alpha Classics): Orphée aux enfers de M.A. Charpentier, en coproduction avec Vox Luminis, et Dumesny, haute-contre de Lully, enregistrement dans lequel a nocte temporis se présente pour la première fois sous la forme d'un orchestre baroque. L’album „Dumesny“ s’est en particulier vu décerner le Grand Prix du disque de l’Académie Charles Cros et un Diapason d'or.

Sa discographie comprend par ailleurs (et entre autres) trois albums réalisés avec a nocte temporis sous le label Alpha Classics: Erbarme Dich (2016), programme consacré à J.S. Bach et encensé par la critique (Classica se réjouit d’un "Bach béni des dieux“ et le gratifie d’un „Choc“; il reçoit également le Prix Caecilia du meilleur enregistrement de l'année); Clérambault, cantates françaises (2018, "Diapason d'or", entre autres récompenses) et The Dublhinn Gardens (2019).

Zachary Wilder

ténor

 

Avec une maîtrise technique irréprochable, le moelleux de son timbre et une musicalité raffinée, le ténor américain Zachary Wilder est reconnu pour son travail dans le répertoire couvrant l’ensemble des XVIIe et XVIIIe siècles. Il est recherché tant pour les concerts que pour les productions d’opéra des deux côtés de l’Atlantique. Après des études à l’Eastman School of Music et à la Moores School of Music (Université de Houston), il s’installe à Boston quand il commence à collaborer plus étroitement avec le Boston Early Music Festival et après un été consacré à l’étude au Tanglewood Music Festival.

2010 est marqué par ses débuts européens au Théâtre de Gennevilliers avec le rôle de Renaud dans Armide de Lully, dans le cadre d’une tournée avec le Mercury Houston. L’année suivante, il revient en France, au Festival d’Aix-en-Provence, pour Corydon dans Acis and Galatea de Händel, production reprise ensuite à La Fenice de Venise. Zachary s’établit alors en France, choisi par William Christie en 2013 pour devenir membre du Jardin des Voix, la prestigieuse académie pour jeunes chanteurs des Arts Florissants.

 

Désormais, il collabore avec d'éminents ensembles tels que Les Arts Florissants, l’American Bach Soloists, le Bach Collegium Japan, le Boston Early Music Festival, la Cappella Mediterranea, Le Concert Spirituel, le Collegium Vocale Gent, l’Early Music Vancouver, l’English Baroque Soloists, l’Ensemble Clemati, l’Ensemble Pygmalion, la Händel & Haydn Society, l’Orchestre de chambre de Paris, Le Poème Harmonique, le Royal Philharmonic Orchestre, le San Francisco Symphony Orchestra ou Les Talens Lyriques.

 

Ses récents projets incluent une tournée de sept mois avec John Eliot Gardiner et l’English Baroque Soloists dans les rôles d’Eurimaco dans le Retour d’Ulysse dans sa patrie de Monteverdi et Lucano dans le Couronnement de Popée, marquant le 450e anniversaire de la naissance du compositeur, le rôle de Mark dans 200 Motels de Franck Zappa avec le Philharmonique de Strasbourg au Festival Musica, le rôle titre dans The Tale of Genji, à la Kabukiza de Tokyo avec Ebizo Ichikawa, et une grande tournée avec le Bach Collegium Japan, en Europe et au Japon.

Au cours de la saison 2019/20, Zachary jouera dans le rôle-titre de Dardanus de Rameau au Festival des 12 nuits de Trinity Wall Street et à Caramoor. Il interprétera également le Nocturne de Britten et On Wenlock Edge de Vaughn Williams avec le Charlottesville Symphony Orchestra. Il reprendra le rôle de l'Évangéliste dans la Passion selon saint Matthieu de Bach avec l'Orchestre symphonique de Tokyo,. Enfin, il prendra part à différentes tournées européennes avec Le Concert d'Astrée, l’Arpeggiata, Bach Collegium Japan, The English Baroque Soloists, et Nederlandse Bachvereiniging, dans des œuvres de Bach, Monteverdi, Rameau et Campra.

 

La discographie de Zachary inclut plusieurs enregistrements parmi lesquels on peut citer : Eternità d’amore (label La Musica) avec le théorbiste Josep M. Marti Duran,  Amours contrariés (label Centaur) avec Les Bostonades ; Balli e Sonate de Monteverdi et Rossi (Ricercar) avec l’Ensemble Clematis. Il a réalisé plusieurs gravures pour CPO avec le Boston Early Music Festival incluant le rôle de Corydon dans Acis and Galatea de Händel, La Descente d’Orphée aux Enfers. On peut l’entendre également en Eurimaco dans Il Ritorno d’Ulisse de Monteverdi avec John Eliot Gardiner (Soli Deo Gloria) ; Le Jardin de Monsieur Rameau et un DVD de L’Orfeo de Monteverdi avec Les Arts Florissants ; Stravaganza d’amore avec Pygmalion (Harmonia Mundi) ; Ulisse nell’isola di Circe de Zamponi (Ricercar) dans le rôle de Mercurio with Leonardo Alarcón et la Cappella Mediterranea ; Le Désert de Félicien David avec l’Orchestre de Chambre de Paris ; le Magnificat de Bach (ATMA) avec Arion Baroque ; et enfin Zaïs de Rameau (Aparté) avec Les Talens Lyriques.

 

Parmi les prochaines sorties, mentionnons Almira de Händel dans le rôle d'Osman au Boston Early Music Festival, Jepthé de Montéclaire dans le rôle d'Ammon avec l'Orfeo Orchestra, La Passion selon saint Matthieu de Bach avec le Bach Collegium Japan et la ré-imagination par Francoeur de Armide de Lully avec Le Concert Spirituel, (rôle du Chevalier Danois de la musique).

 

Zachary Wilder est diplômé en Interprétation vocale de l’Eastman School of Music et un Master en Interprétation d’opéra de l’Université de Houston. Il a été Music Fellow à Tanglewood en 2008 et Gerdine Young Artist de l’Opéra Théâtre de Saint-Louis en 2010 et Virginia Best Adams Fellow au Carmel Bach Festival en 2012.